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Source : Iturria blog Sud Ouest 


EHED Events et RENCFA Prod, vous annoncent enfin le nom des représentants officiels des deux partis qui viendront débattre, ce Mercredi 25 avril:

Rémi FERAUD (PS)
&
Benjamin LANCAR (UMP)

 

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Un livecast sera proposé tout le long du débat aux internautes sur le lien http://qik.com/fb-user-550262185


Nicolas

« Nicolas Le Pen », voici le titre d’un éditorial paru le 14 mars 2012 dans le Wall Street journal. Ce journal spécialisé dans la finance appartenant à l’ultra-conservateur Australien Rupert Murdoch le magnat des médias (donc résolument pas à gauche), s’inquiète de la tournure de la campagne présidentielle française, notamment des propositions du Président candidat Nicolas Sarkozy.

Ce qui inquiète le Wall Street Journal est la proposition du Président candidat de sortir de façon unilatérale des accords de Schengen, si les négociations (déjà entamées) sur cette convention ne vont pas dans l’intérêt de la France.

Certes, cette convention vieille de plus de 10 ans qui permet notamment la libre circulation des biens, personnes et services dans les pays membres de l’UE doit être renégociée, repensée. Nous en avons vu les limites lors du Printemps Arabe, quand le gouvernement de Silvio Berlusconi prit de vitesse par l’afflux de migrants tunisiens sur ses côtes, décida (sans se concerter avec ses voisins européens) de leur délivrer des titres de séjour provisoires afin qu’ils puissent rejoindre plus facilement des pays comme la France ou l’Angleterre et quitter, par la même occasion, le territoire Italien. Mais le fait qu’un Président en exercice, même candidat, évoque la possibilité que la deuxième puissance économique d’Europe puisse se désengager d’un des accords qui font l’Union européenne fait désordre à un moment où l’Union européenne n’a jamais eu autant besoin de solidarité. Donner la responsabilité à l’Union européenne des maux de la France est bien trop facile.

N’est-ce pas ce même candidat qui nous disait très récemment que la France a besoin de l’Union européenne, que sans l’Union européenne il n’y aurait pas de croissance, que seule l’Union européenne pouvait nous protéger de la concurrence économique des pays comme la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie et que l’Angleterre en faisant cavalier seul joué avec l’avenir de tous les Européens ?

Durant des mois Monsieur Sarkozy et Madame Merkel, n’ont eu cesse de rappeler leur désir d’une plus grande convergence des politiques économiques, fiscales et sociales des différents pays membres de l’UE justement.

Que pense Madame Merkel de la proposition de son « meilleur » allié européen ? Interrogée sur ce point par des députés de sa majoritée elle a répondu que cette proposition était « une thèse de campagne », en clair que cela ne sera jamais appliquée.

Le désir de Monsieur SARKOZY avec cette proposition est de reproduire la stratégie qui lui avait permis en 2007 d’accéder à la présidence de la République française en captant les voix des électeurs qui votent traditionnellement pour l’extrême droite. Puisque pour l’un des conseillers de Nicolas Sarkozy monsieur Buisson (ancien rédacteur en chef de Minute, un quotidien d’extrême droite), cela représente une excellente nouvelle, puisque ce titre du Wall Street journal envoie un message clair aux électeurs du Front National : « Pourquoi voter pour Marine LE PEN ? Vous avez déjà un candidat au pouvoir, qui a plus de chance d’être réélu président, et surtout qui défend vos idées ».

L’extrême « droitisation » de notre Président – Candidat inquiète également un autre célèbre quotidien financier, cette fois-ci d’outre-manche, le très libéral Financial times. Ce quotidien regrette que Nicolas Sarkozy reprenne les arguments de l’extrême droite stigmatisant les immigrés, leur reprochant de creuser le déficit de l’Etat et de tirer les salaires vers le bas. Déjà en 2007, Nicolas Sarkozy avait fait de l’immigration un axe de campagne durant l’élection présidentielle.

Les objectifs : « Lutter sans merci contre les clandestins, et limiter les regroupements familiaux pour privilégier le recrutement de migrants qualifiés ».

A côté de cette fermeté, le candidat prônait de mieux intégrer les populations immigrées.

Cinq ans plus tard, la répression et la stigmatisation l’ont emporté sur l’intégration, la multiplication des lois a permis d’expulser plus facilement et plus massivement les sans-papiers et de limiter l’immigration économique, de travail.

Le quotidien anglais rappelle que la France, tout comme les autres pays de l’OCDE, aura besoin dans les prochaines années d’un flux important d’immigration pour répondre à la demande sur le  marché du travail et de souligner que l’impact des migrants sur le taux de l’emploi est relativement faible en France. En 2010, Gregory Verdugov et Javier Ortega estimaient, que la hausse de 10 % de l’immigration en France de 1962 à 1999 avait augmenté les revenus des Français de 3 %, en permettant aux Français de grimper dans l’échelle des professions.

La « Droite Populaire », courant politique au sein de l’UMP qui a pour principale motivation de reprendre certaines idées du Front National, nous explique à travers la voix de son « VRP de luxe » monsieur Claude GUEANT (ministre de l’intérieur), que l’immigration pèse sur les comptes publics de l’Etat. Est-ce vrai ?

Une équipe de l’Université de Lille travaillant pour le chercheur Xavier Chonjicki, réalisé en 2009 une étude pour le compte du ministère des Affaires sociales sur les coûts et bénéfices de l’immigration pour l’économie nationale. En travaillant sur des chiffres officiels, attestés par l’Etat, les chercheurs ont décortiqué tous les grands postes de transfert des immigrés. Il en ressort que les immigrés sont des contributeurs nets : ils reçoivent annuellement de l’Etat 48 milliards d’euros de prestations, mais par ailleurs versent 60 milliards de cotisations et impôts. Car s’ils bénéficient de transferts importants pendant leurs jeunes années (aides sociales et familiales, chômage…), ils sont sous-représentés parmi les retraités, contrairement aux idées reçues ils se font moins soigner et ont une espérance de vie moindre : ils « profitent » donc moins des prestations santé et retraite, qui représentent 80% des dépenses sociales.

Certes, la France n’a pas la vocation « d’accueillir toute la misère du monde », mais les citoyens français méritent un débat présidentiel de qualité ainsi que de meilleures propositions électorales, ce ne sont pas une loi sur l’immigration, ni sur la viande Halal, ni une super-taxe sur les plus riches qui permettront à la France de renouer avec une croissance durable. La France a été pionnière dans la construction européenne, qu’elle le soit également dans l’élaboration d’un pacte de compétitivité Européen. Seule l’Europe permettra à la France, l’Espagne, la Grèce, l’Italie… de sortir de la crise économique et financière que nous traversons actuellement. La politique du repli sur soi a toujours eu de grandes conséquences sur le continent européen et a entraîné le monde dans deux guerres mondiales.

Le 21 avril 2012, allez voter et faites le bon choix !!

Mfumu KANZA


Le Halal est au cœur des débats et semble, ces derniers jours, devenir un thème phare de la campagne présidentielle. Le Pen, Bayrou, Sarkozy, Guéant… tous se sont au moins une fois exprimés sur le « Halal » et sa place en France.

Il n’est pas tous les jours facile, pour un musulman, de pratiquer parfaitement sa religion et notamment de manger scrupuleusement halal – la nourriture dite halal est celle qui respecte les interdits alimentaires de l’Islam. Comme le disait avec humour Tomer Sisley, qui est d’origine juive et musulmane : « si je respectais les interdits de mes 2 religions, la seule chose que j’aurais le droit de faire c’est de boire un verre d’eau le vendredi soir après le coucher du soleil ».

Mais tout cela, c’est désormais révolu, adieu monde des restrictions car voici, Mesdames et Messieurs, la bien nommée : « Moussy » !

Mais qu’est-ce que la Moussy ? Nous allons tenter de répondre à cette question de  manière la plus exhaustive possible.

 « Moussy, la boisson qui vous veut du bien »

Pensée au Moyen-Orient et produite par Kronenbourg à Strasbourg, cette « bière » light fait fureur depuis maintenant 30 ans en Arabie Saoudite et dans les nombreux émirats du Golfe.

Sous l’impulsion du commerce ethnique, la Moussy débarque en 2008, en Europe – grâce à la société Bibars qui en assure la distribution – chez les géants du « gros » comme Métro en France. D’abord commercialisée dans les snacks, restaurants halal et bars à shisha, la Moussy investit progressivement les rayons des épiceries et supermarchés spécialisés comme le Hal’Shop à Nanterre. Elle est aujourd’hui présente dans les rayons des supermarchés comme Auchan.

L’engouement des jeunes musulmans envers cette boisson se fait très vite sentir, au point que les distributeurs de la marque décident de créer un site internet destiné aux commerçants et consommateurs français: http://moussy-france.com/.

Surnommé « Non-alcoholic beer » dans le Golfe et les pays anglo-saxons, la Moussy n’est pas réellement une bière. C’est en réalité une boisson composée de malt d’orge dont le taux d’alcool est infime. Elle se décline en cinq saveurs : classic – se rapprochant très fortement du goût de la bière classique et contenant un taux de 0.025% – et de saveurs fruitées s’apparentant d’avantage à des sodas rafraichissant avec un arrière goût de malt (au taux de 0.01%): pomme, grenade, fraise et pêche.

Une question nous interpelle et interpellerait tout musulman : même en quantité infime, l’alcool présent dans cette boisson, issu de la fermentation, est-il « halal » ou « haram » ?

 La Moussy, une boisson « halalisée »

Il convient tout d’abord de rappeler les interdits islamiques quant à la consommation d’alcool.

Très explicitement, Le Coran évoque à plusieurs reprises la question de l’alcool et de l’ivresse.

« Parmi les fruits, vous avez le palmier et la vigne, d’où vous retirez une boisson enivrante et une nourriture agréable. Il y a dans ceci des signes pour ceux qui entendent. » [Le Coran, 16:69]

« Ils t’interrogeront sur le vin et le jeu. Dis-leur : L’un et l’autre sont un mal. Les hommes y cherchent des avantages, mais le mal est plus grave que l’avantage n’est grand. » [2 :216]

« Ô croyants ! Ne priez point lorsque vous êtes ivres : attendez de pouvoir comprendre les paroles que vous prononcez. » [Le Coran, 4:46]

« Ô les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Écartez-vous en, afin que vous réussissiez. » [Le Coran, 5:90]

Il semble que l’ivresse soit pointée du doigt, bien plus que l’alcool en lui même. Or, le principe de l’abrogation en Islam, donne prééminence au dernier verset cité : la consommation d’alcool est prohibée. Dans cette logique, comment est-il possible que la Moussy ait pu avoir un tel succès dans l’Arabie Saoudite puritaine, ultraconservatrice et très à cheval sur le respect des interdits religieux ?

Rien de mieux qu’une fatwa (avis juridique donné par un expert religieux) pour « halaliser » la Moussy ! En effet, deux grands savants saoudiens (dont le Shaikh Al-`Uthaymin) ont émis une fatwa autorisant la consommation de cette boisson. Intitulée « L’avis concernant les bières [non alcoolisées], et le principe d’interdiction ou de permission d’une chose contenant de l’alcool », cet avis juridique rend licite la consommation des bières non alcoolisées dont la Moussy. S’appuyant sur le hadith du Prophète Mohammed  (les hadith-s sont des recueils de traditions relatives aux actes ou parole du prophète Mohammed): «Tout ce qui enivre en grandes ou petites quantités est interdit», ces savants expliquent par déduction que toute quantité d’alcool (altérée par un autre liquide ou solide) qui n’aurait pas d’effet sur l’individu (enivrement) est licite. En 2008, une nouvelle fatwa vient autoriser les boissons dont la teneur en alcool est inférieure à 0,05%, considérant que c’est le seuil pour ne pas subir les effets des boissons issues de la fermentation comme les boissons maltées.

Ainsi, la Moussy n’entre pas dans les interdits alimentaires et devient par là même complètement Halal.

A titre informatif, dans la religion juive, il existe un principe, dit « batel béchichime », signifiant littéralement : « s’annule dans soixante », qui détermine la proportion à partir de laquelle une quantité est considérée comme négligeable. En l’occurrence, il faut que la quantité soit inférieure à un soixantième (1.67%) du total. Par exemple, les juifs n’ont pas le droit de mélanger le lait et la viande, la plupart des pratiquants disposent d’ailleurs de deux éviers dans leur cuisine. Toutefois s’il s’avérait qu’un jour, 1cl de jus de viande soit malencontreusement tombé dans une bouteille de 75cl de lait, le dit lait serait toujours propre à la consommation (casher). En revanche, si 2cl de vin taref (impropre à la consommation) se mélangent avec un litre de vin casher, toute la bouteille devient taref.

Une fois l’aspect religieux explicité, on se rend compte que la Moussy traduit surtout une envie de se conformer aux sociétés modernes, influencées et transformées par la mondialisation.

La Moussy : Choc des cultures ou Culture des paradoxes ?

La Moussy est loin d’être représentative d’un « choc des cultures ». C’est davantage l’expression d’une superposition culturelle et cultuelle avec laquelle les musulmans – sous l’effet de la mondialisation et des migrations – tentent d’établir leurs pratiques consuméristes.

Le spot publicitaire diffusé en Arabie Saoudite pour la Moussy est le parfait exemple de cette superposition. Dans un style rappelant quelque peu Bollywood, cette réclame met en scène une bande d’amis qui cherchent à entrer en boîte, et qui parviennent à passer l’obstacle que constitue le videur… grâce au Moussy.

Le Kameez (habit traditionnel des saoudiens) côtoie les jeans et t-shirts moulants, les jeunes femmes et jeunes hommes font la fête ensemble… mais la boisson reste halal.  A l’opposé des clichés, cette pub est une représentation de la jeunesse saoudienne qui aspire à la modernité tout  en s’attachant à respecter les prescriptions et traditions islamiques.

Ceci peut paraître paradoxal. Or, avec la Moussy, les musulmans du Golfe se sont lancés un pari fou : démontrer que la modernité peut aussi s’exprimer à travers le prisme du religieux. Il semble que ce pari soit remporté, la boisson s’étant internationalisée, gagnant les réfrigérateurs de nos compatriotes musulmans.

Forte de son succès dans l’Hexagone, il faut surtout se demander à quel besoin répond la bière Halal. Au milieu de la pyramide de Maslow, se trouve le besoin d’appartenance. Aujourd’hui, les français de confession musulmane désirent s’intégrer à cette jeunesse française biérophile, et c’est donc dans une pratique mimétique, que boire du Moussy leur permet de satisfaire leur envie de s’intégrer tout en conservant leur identité.

C’est avec des produits comme la« Moussy » que les musulmans répondent aujourd’hui à la mondialisation ou à la question de l’intégration. La Moussy n’est ni l’expression d’un choc des cultures, ni celle d’une culture des paradoxes. C’est simplement une réponse aux envies et besoins créés par la culture « Mac World ». Il est important de noter ici, l’intelligence commerciale de la création du Moussy. Constatant l’ostracisation croissante des musulmans pratiquants, on leur offre un moyen de partager des moments avec leurs congénères tout en respectant leur religion.

Renvoyons donc notre cher Tomer Sisley, alias Largo Winch, à la tête du groupe W où il aura surement beaucoup plus à faire…

Dan Hayoun et Fadila Bakkar-Leturcq


EHED Events,

Association d’étudiants en double cursus à Sciences Po Aix et au Groupe IGS organise, à Paris,  un débat public sur les enjeux de l’élection présidentielle.

L’événement aura lieu le Mercredi 7 mars à partir de 17h30 au 1 rue Jacques Bingen 75017 Paris (locaux du Groupe IGS.)

Seront présents :

PS : Mohammed Hanine
UMP: Mickael Camilleri
Front de Gauche: Maëlle Dubois
Front national : Mickael Ehrminger
EELV: Wandrille Jumeaux
Modem: François Xavier Pernicaud

Débat animé par Bertran Farenc, Consultant – http://www.rencfa.com.17h30 – 19h – Débat public autour des grands partis représentés à la présidentielle.
19h- 20h – Séance de questions .
20h – Cocktail .Renseignements et réservation :

0156796962 simon.berliere@gmail.com

Inscription sur facebook ici .

Nous vous prions de croire en l’assurance de nos salutations distinguées.

             L’équipe EHED Events .


57% des français défavorables à une  « TVA sociale » selon un sondage OpinionWay-Fiducial : la hausse de la TVA de 19.6% à 21.2% annoncée par Nicolas Sarkozy dimanche soir ne fait pas l’unanimité.

Faire baisser le coût du travail en le reportant sur les consommateurs, dans le but d’améliorer la compétitivité des entreprises nationales : telles sont les motivations du Président de la République.

Amoindrir le poids des cotisations sociales pour les entreprises inciterait à une hausse de salaires.L’attractivité des entreprises nationales favoriserait ainsi un recul du chômage, tout en assurant une baisse des coûts de production et une augmentation de la rentabilité de ces dernières. Un véritable cercle vertueux.

Cependant, le report d’une part des charges patronales sur la TVA laisse sceptiques certains analystes. En effet, augmenter la TVA de plus d’un point et demi limiterait le pouvoir d’achat des consommateurs les moins aisés. Elle se répercuterait également sur les prix et favoriserait l’inflation.

L’idée d’une « TVA sociale » et l’appellation même de cette hausse méritent donc d’être débattus et interrogés, dans un contexte de globalisation où le financement de l’Etat-Providence est de plus en plus remis en cause. Mais l’annonce de cette hausse de la TVA par Nicolas Sarkozy dimanche soir semble ne pas laisser place au débat.

N’ayant pas encore confirmé sa candidature aux Présidentielles qui se dérouleront dans douze semaines, Nicolas Sarkozy a voulu faire preuve de courage à la fin de son premier (et peut-être dernier) quinquennat en annonçant une série de réformes, pas des plus anodines.

Pour un grand nombre de commentateurs, l’audace affichée par le Nicolas Sarkozy dimanche est révélatrice de sa difficulté à passer du statut de Président au statut de Candidat. Il a souhaité montrer au public qu’il est un président actif, toujours force de proposition, engagé et plus expérimenté que les autres candidats pour répondre à la crise. Sa stratégie se révèle extrêmement intéressante mais porte ses limites. Elle touche en effet à un point sensible de l’économie française : la fiscalité.

Nicolas Sarkozy s’était donc lancé un pari périlleux, qui semble n’avoir réussi que partiellement : le débat sur la compétitivité des entreprises françaises et la TVA est lancé, mais il entache la popularité du Président qui était déjà au plus bas : 68% des sondés de l’Ifop se disent aujourd’hui mécontents de Nicolas Sarkozy.

A la veille des présidentielles, gardons-nous tout de même de faire des conclusions trop hâtives : le destin des candidats ne se lit pas dans les sondages.

Bakkar-Leturcq Fadila