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2007 : Amel Bent, de son vrai nom Amel Bachir, annonce la sortie de son album « A 20 ans » par l’interprétation de son single phare « Nouveau français ».

Si elle ne parlait pas de la langue française mais bien de l’identité nationale, force est de constater qu’aujourd’hui la langue de Molière a subi quelques profondes modifications. Les « wesh », « t’as vu », mots en verlan et autres néologismes rythment les « lyrics » de la jeunesse française émanant de tous les horizons. Dans ce marasme de créativité, Béatrice Giblin se propose de nous aider à comprendre les mécanismes qui ont abouti à l’institution d’un nouveau langage.

Toutefois, si vous ne désirez pas investir dans ce dictionnaire, ce qui paraît tout à fait compréhensible en cette période de crise, ce billet tentera de vous aider à mieux cerner les méandres du français 2.0.

Comprendre le langage de la génération Y, qui évolue à la vitesse d’Internet, c’est-à-dire avec la microseconde comme unité de mesure peut paraitre, au premier abord, compliqué. Que nenni wesh, toi-même tu sais qu’il suffit d’un léger effort d’adaptation pour être IN et ne pas finir avec les loosers. Autrement dit, vivre avec son temps c’est aussi quelque part, parler avec son temps t’as vu.

Chaque idiome est irrémédiablement destiné à évoluer. Une langue vivante est une langue qui créée de nouveaux mots. C’est donc très logiquement le cas de la langue française qui n’échappe pas à la règle et les diverses mutations citées plus haut sont désormais légion. Certains mots à l’envers entrent dans le dictionnaire : meuf, keufs etc.. Nous assistons donc à une véritable verlanisation du vocabulaire. http://monsu.desiderio.free.fr/curiosites/verlan2.html

Le plus étonnant dans cette évolution réside dans le fait qu’elle ne se cantonne plus aux banlieues. Du Trocadéro au parc Monceau, ce langage est devenu courant et parfaitement compris par tous les jeunes (et moins jeunes), quel que soit le milieu social dont ils sont issus.

Il y a lieu ici de se demander pourquoi la nouvelle génération possède cette volonté de différentiation et pourquoi est-ce qu’elle l’exprime à travers son parler ?
Une tentative de réponse s’articulerait autour du fait que ces jeunes ont de multiples origines et désireraient les revendiquer. Parler anglais (Roch Voisine, David Charvet), créole (Matt Houston) ou breton (Nolwenn) serait donc un moyen de rappeler ces antécédents et de faire parler de sa région natale ou de sa région de cœur.
A ce titre, certains termes peuvent permettre d’identifier le quartier d’origine de celui qui les emploie. Un peu comme les tatouages, le langage serait un totem, un symbole d’appartenance à une tribu ou plus vraisemblablement à un clan.

D’abord apparue à travers les textes des groupes de rap français (tels que le ministère AMER, NTM ou encore IAM), cette nouvelle façon de parler n’a désormais plus de frontière (qu’elle soit sociale ou dépendante d’un autre facteur) comme le corrobore le succès rencontré par le groupe « Sexion d’Assaut » depuis 2010. Cela peut paraître chelou pourtant ça ne sert plus à rien de faire crari, on sait que vous avez parfaitement compris de quoi il s’agissait : un véritable phénomène qui ne se cantonne plus aux bancs du lycée. En effet, les trentenaires d’aujourd’hui, qui sont de purs produits de la génération NTM, utilisent ce nouveau langage qui s’est partout démocratisé.

Afin de déterminer si vous êtes capable de tenir une conversation avec un « jeune », nous vous proposons ce petit florilège lexical :

« Wesh ! Glilu mon frère !  Arrête de faire crari que t’as pécho une zouz hier à la réçoi. Le keum quand il va en teboi cevi, il se met bien t’as vu ! Mais jamais il sort un yébi pour bédave ou payer la tease. Et rien qui parle avec des taimps et des michto, c’tarba en plus !

– Mais zyva parle pas mal de ma famille là wesh ! »

Si moins de deux mots ou expressions vous sont inconnus : Bravo, vous comprenez parfaitement le langage des banlieues et vous pouvez vous lancer dans une carrière de rappeur/slameur.

Pour les autres, ne désespérez pas, envoyez vite « KARNA » au 8 22 22 et vous découvrirez le sens caché de ce mot.

Ps : certains termes d’origine inconnue se sont glissés dans cet article, saurez vous les retrouver ?
Chloé GIRAUX (un peu, apprécie le langage châtié) et Dan HAYOUN (surtout, y parle trop mal lui wesh (mais crame pas les blases aussi toi qu’est-ce qu’il y a ?))


Savez-vous ce qu’est « la nomophobie » ? Non ? Et bien ce n’est rien d’autre que la contraction de « no-mobile-phone-phobia » qui traduit tout simplement la peur d’être séparé de son téléphone portable ou de ne pas l’avoir constamment à portée de main.
Certes il y a ici, un abus de langage, car cette maladie aurait dû s’appeler « nomophophobie », mais comme vous avez pu le constater, c’est quelque peu indigeste et ça fait bègue. (N’en déplaise à la Miss France éponyme).

Si comme moi, vous vous reconnaissez dans la description ci-dessus ne paniquez pas : cette pathologie se soigne. En effet, des médecins avec des lunettes (donc très intelligents) ont été chargés de trouver un remède qui pourra nous guérir totalement de cette angoisse chronique.

Le secret réside dans le plus profond respect du protocole suivant :
Etape 1 : Appelez votre opérateur téléphonique et résiliez votre abonnement.
Etape 2 : Donnez ou vendez votre téléphone à un proche ou à une connaissance.

Aussi efficace que puisse paraître ce traitement, il semble évident qu’il ne conviendra pas à tout le monde pour la simple et bonne raison que le téléphone portable est devenu un outil indispensable pour tout businessman de la génération 2.0 qui se respecte.

C’est la raison pour laquelle la très sérieuse et réputée OSMMT « organisation pour sauver le monde des méchantes technologies » a demandé à d’autres médecins, sans lunettes cette fois, (donc plus guidés par leur hémisphère droit, celui de l’imagination) de livrer THE antidote, parce que là, on n’en peut décidément plus.

Les résultats ne se sont pas faits attendre, et je vous les retranscrits en substance :
Etape 1 : Supprimer ou désactiver pour 5 mois son compte Facebook.
Etape 2 : Idem avec le compte Twitter ou Google+.
Etape 3 : Dire gentiment à ses amis qu’on ne sera pas joignable jusqu’aux prochaines vacances.
Et effectivement, ça fonctionne! Vu que votre téléphone ne sonne plus, vous en viendrez vous-mêmes à le jeter ou à l’oublier sur un coin de votre bureau au point qu’il se transformera au fil des jours en un bibelot antique que vous pourrez revendre à un brocanteur pour un joli pécule.

Plus sérieusement maintenant, il y a lieu de noter qu’après l’incontournable téléphone portable et les réseaux sociaux qui vont avec, il existe une deuxième addiction, d’autant plus pernicieuse celle-ci, qu’elle vous fait croire que vous apprenez l’anglais pendant que vous vous y adonnez, j’ai bien sûr nommé : « les séries américaines ».

Jack Bauer parviendra-t-il à sauver le monde en 24h Chrono? Les attachants génies de Big Bang Theory arriveront-ils à révolutionner le monde? Allons-nous enfin découvrir comment Ted a rencontré leur mère?

Autant de questions qui passionnent nos contemporains post-CPE. Mais comment expliquer ce phénomène en vogue depuis le début des années 2000 ?

La dépendance aux séries est un mal extrêmement corrosif car il ronge de l’intérieur et influe sur le caractère des personnes assujetties.  N’avez-vous jamais entendu de phrases du type : « Ne divulgue pas la fin de tel épisode à haute voix sinon je te tue ! » ou « je n’ai pas encore vu la saison 4 de telle série, si quelqu’un en parle, inutile qu’il essaye de m’adresser la parole à nouveau ! » ? Il semble important de prendre ces menaces en considération car il est souvent arrivé que de très longues et en apparence solides amitiés se brisent pour des histoires d’intrigue révélée et par conséquent de jubilation de la découverte gâchée.

Posons-nous donc la question de ce qui peut rendre « addict » dans une série américaine ? Bien évidemment le suspens et la sympathie qu’on éprouve à l’égard des personnages, mais quel est le facteur essentiel dans la réussite ou l’échec de ce type de production ?

Si je connaissais l’ingrédient secret, il est fort probable que je ne serai pas là, en train d’écrire cet article mais plutôt en plein tournage d’une nouvelle série révolutionnaire. Néanmoins, on peut identifier certains éléments nécessaires, mais pas suffisants, au succès d’une série et les voici :

–          Un titre qui CLAQUE : « 24h Chrono » – « LOST » – HEROES » etc…

–          Un concept génial, du jamais vu, de l’extraordinaire.

–          Une histoire intéressante, passionnante, envoutante, émouvante voire éprouvante.

–          Des personnages charismatiques (type Barney dans « How I met your mother »), atypiques, attachants et sincères dans leur jeu d’acteur.

THEBROCODE

–          Un ou plusieurs méchants /ennemis du personnage principal (Dexter).

–          Un personnage central de signe astral gémeaux : compliqué, aux multiples facettes, surprenant, imprévisible et à la morale flexible (Mad Men).

–          Des jolies filles et de beaux garçons (même dans « Ugly Betty », les seconds rôles étaient triés sur le volet)

–          Et pour terminer : un budget marketing colossal pour inonder les médias et créer le buzz autour de la série-évènement !

A nouveau ici, je vais tenter de retranscrire les recherches de remèdes et leurs aboutissements. D’un coté, nous trouvons les radicaux représentés par le fantasque Jean-Luc Lémenchon, qui prônent l’arrêt définitif de ce qu’ils qualifient de télé « MacWorld » en décrétant un embargo implacable sur les séries américaines au profit d’Hélène et les garçons ou de Navarro. A l’extrême opposé, nous entendons les propos d’une certaine Marine Pe Len, qui soumet l’idée originale, mais pour le moins saugrenue, d’obtenir un baril de pétrole gratuit de la part du pays importateur de la série pour chaque téléspectateur d’une adaptation en Version Française (VF) ce qui compenserait je cite : « l’abrutissement causé par le ramassis de poncifs éculés en provenance d’outre-Atlantique ».
Enfin, au centre, se distingue par son manque de prise de parti, le Medom, dirigé par le moyennement célèbre François Raybou, qui propose de n’accepter que la moitié des séries et d’offrir seulement un demi-baril de pétrole par amateur.

Il faut prendre très au sérieux cet avertissement car selon un sondage Aegis Media France, 89% des 7-12 ans surfent sur Internet chaque semaine. Notre addiction aux nouvelles technologies se construit donc dès notre plus jeune âge.

A vous maintenant, que vous soyez X ou Y, de prendre la décision d’être un soumis heureux ou un rebelle malheureux.

Dan HAYOUN


Qu’on ait ou pas regardé les NRJ Music Awards sur TF1 lors de la soirée du samedi 28 janvier 2012, on a forcément entendu parler de la désormais célèbre « robe de Shy’m ».
Imaginée par le créateur Franck Sorbier, cette originale robe bustier fût l’objet de toutes les attentions durant la cérémonie au point de reléguer les tenues de Shakira, Nolwenn Leroy ou encore Mylène Farmer au rang de classiques à dépoussiérer.

Examinons à présent de plus près les qualités de ce magnifique ensemble:
Commençons par le bas et cette jolie jupe nouée au niveau des hanches dans le plus pur style romain antique. Un choix osé mais qui paraît judicieux au vu de la façon dont il met en valeur ses sublimes jambes et sa silhouette élancée. Le blanc cassé fait parfaitement ressortir la couleur mate de sa peau néanmoins certaines mauvaises langues soumettent l’hypothèse que, sa robe initiale tâchée une heure avant le début de la cérémonie, la chanteuse d’origine martiniquaise aurait noué en catastrophe, une vulgaire nappe autour de sa taille.
Passons à présent au bustier qui a créé la polémique. Un haut blanc transparent sans bretelle avec des fils blancs (évidemment) qui courent le long de l’extrémité supérieure du vêtement suggérant au spectateur ébahi l’image ô combien édifiante d’une femelle yéti ayant oublié de s’épiler. Mieux : sportive et longiligne, ce haut dévoile la sveltesse de son corps et nous présente de manière ostentatoire la poitrine de la chanteuse tel Jean Dujardin brandissant ses Golden Globes.

Image

Au-delà du fait que cet assortiment ait pu choquer par sa transparence, il y a lieu de se demander si parce qu’étant le fruit du travail d’un artiste, l’objet produit sera systématiquement beau. Par ailleurs, le « beau » étant subjectif par essence, est-ce l’unanimité ou l’accord de la majorité sur un objet qui détermine sa beauté ?

Le contexte est d’autant plus drôle ici que l’intitulé « Shy’m » n’est ni plus ni moins que le verlan de l’anglais « I’m shy » signifiant « je suis timide » et que la chanteuse à l’origine très réservée a dû consacrer d’énormes efforts afin de surmonter sa peur de monter sur scène. Espérons que le tollé provoqué par son audacieux pari ne réveille pas les vieux démons qui sommeillent en elle depuis le début de sa carrière. Etant moi-même timide et anglophone je me permets de partager ici avec vous, le trait d’humour que j’ai tweeté au moment où la chanteuse est apparue sur l’écran de télévision : « Shy’m on you ! » qui me fait encore rire les soirs où j’ai du mal à m’endormir (oui, j’aime l’humour et plus particulièrement le mien).

Mais revenons à présent si vous le voulez bien à la question fondamentale dont traite ce billet et tâchons d’en savoir plus sur le concept du « beau ». On devient artiste lorsqu’on a démontré sa capacité à créer quelque chose de beau. Que ce soit dans le domaine de la musique, de la peinture ou de la couture importe peu du moment que les spécialistes de la profession ou de la branche tout du moins s’accordent pour dire que c’est de l’art. Serions-nous en train de laisser entendre que l’art est l’apanage des professionnels et que nous, pauvres profanes que nous sommes, devrions nous contenter d’accepter avec enthousiasme leur verdict ?
Utilisons les 10% de notre cerveau disponibles pour réfléchir à cette dernière assertion. Le cœur du problème se trouve ici : en partant de l’axiome qui affirme que les goûts sont propres à chacun on pourrait aboutir à la conclusion que discuter du fait qu’un plat soit bon ou non et en extrapolant un peu du fait qu’un film soit bon ou mauvais serait futile car stérile.

Le consensus, ou compromis selon l’avis de certains, mis en  place aujourd’hui avec des spécialistes de compartiments (spécialiste du rap pour la musique ou consultant en tennis pour le sport par exemple) avait l’air de satisfaire tout le monde. C’était bien évidemment jusqu’à l’apparition des excentriques comme les hard rockers ou la techno pour la musique ou lady gaga pour le milieu de la mode avec sa fameuse robe constituée de pièces de viande. Toutefois et pour les raisons citées dans le paragraphe précédent, on a du mal à situer Shy’m dans cette catégorie. Elle, au parcours si lisse, vainqueur de l’émission « danse avec les stars » avec plus de 65% des voix des téléspectateurs, non, cela ne lui ressemble pas.

Je finirai donc avec ce conseil à celle dont le véritable patronyme est Tamara Marthe : « Affirmes toi et n’aies pas peur de dire ce que tu penses à tous ses pseudo-spécialistes du monde de la mode ou de n’importe quelle autre sphère ! Je me défends donc je suis, le refus n’est rien de plus qu’une forme d’affirmation de soi et on se définit par ses choix et la défense de ses convictions !»

Ps: S’il s’avérait malheureusement que le design de la robe ait été inspiré par la chanteuse au créateur (ce qui me semble fort peu probable mais sait-on jamais…), je retire tout ce que j’ai dit et je te prie, chère Tamara, de bien vouloir à partir de ce jour, écouter les conseils des spécialistes.

Dan HAYOUN


Ascendance gauloise, héritage de la Révolution française ou de Mai 68, les français ne font décidément jamais rien comme les autres. Seul pays où les droits télévisés pour la diffusion de l’Euro 2012 n’ont pas encore été attribués par l’UEFA (Union of European Football Associations), la France s’expose à l’arrivée d’investisseurs étrangers.

Rappelons brièvement la situation : Fort du succès de l’Euro 2008, TF1 et M6 ont d’un commun accord, décidé de reconduire le même dispositif pour 2012: Un nombre plus important de matchs sur M6 et W9 mais l’équipe de France et la finale pour TF1. Toutefois, ces chaînes ont revu leur estimation à la baisse et ont proposé 2 fois moins que pour l’Euro 2008 : 50 millions d’euros au total, au lieu des 100 ambitionnés par l’instance européenne. Pour information, en 2004, TF1 et France Télévisions s’étaient partagés les droits pour un total de 69 millions. Comme on pouvait donc s’y attendre, l’UEFA a tout bonnement refusé l’offre.

Le temps ne jouait en faveur de personne jusqu’à ce fameux 24 Novembre 2011, date à laquelle la chaîne qatarie Al-Jazeera a formulé son intérêt pour la compétition. Ces derniers n’en sont pas à leur coup d’essai en France, car ils ont déjà acheté l’exclusivité des droits de diffusion pour deux matchs de Ligue 1 (championnat de France de Football), de 2012 à 2016 pour 90 millions d’euros par an.

Selon RMC, Al-Jazeera aurait fait une offre de 130 millions d’euros pour diffuser tous les matchs de l’Euro 2012. Seul bémol, les citoyens européens doivent pouvoir regarder le match d’ouverture, les matchs de leur équipe nationale et la finale sur une chaîne gratuite. De plus, un dispositif empêche un canal extra-européen de détenir plus de 20% d’une chaîne hertzienne en France.
Les qataris réfléchissent donc à une OPA (Opération de Fusion-Acquisition) sur une chaîne de la TNT. Des rumeurs circulent concernant NRJ 12, seul canal encore indépendant (détenu à 100% par NRJ Group) depuis le rachat de Direct 8 par CANAL +, le 8 Septembre 2011. Du côté de la chaîne de télévision numérique terrestre, qui est également la première radio musicale de France avec 10.8% d’audience cumulée, on s’est empressé de démentir : « Ces informations sont dépourvues de tout fondement et constituent une pure invention ».

A l’heure où la France a plus que jamais besoin de capitaux étrangers, de croissance et de rentabilité, il pourrait devenir tentant de se laisser séduire par les sirènes qataries… au risque de devoir suivre les matchs de l’équipe de France sur une chaîne étrangère ?

Espérons que les deux chaînes historiques que sont TF1 et M6 sauront mesurer l’enjeu de cet évènement, qui réuni en moyenne, à chaque match, entre 6 et 7 millions de téléspectateurs et proposeront une offre cohérente qui permettra aux français de suivre leur équipe nationale dans les compétitions officielles qu’elle dispute dans le sport le plus pratiqué en France avec plus de deux millions de licenciés, à savoir le football.

Dan Hayoun