Archives de décembre, 2012

Diplômé !

Publié: 19/12/2012 par Simon dans Billets

Aujourd’hui diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix en Provence et du Groupe IGS  dans le cadre du programme EHED, je souhaite ici remercier les personnes m’ayant aidé durant ces deux années.

Le corps enseignant tout d’abord, mais aussi l’équipe pédagogique de ces deux institutions.

Je tiens à remercier autant qu’à encourager mes camarades dans la voie de la réussite, leurs critiques souvent constructives ont été une remise en cause perpétuelle de mes préjugés.

Je remercie ma famille aussi, qui m’a toujours soutenu, donné le goût de la lecture comme la curiosité des études.

Ma volonté est de réaffirmer la joie qu’est la mienne de savourer les fruits d’un long travail fourni.

Travailler et  étudier dans une des plus vieilles nations du monde est une chance de tout les instants, la gâcher friserait la faute de goût.

Je renouvelle à ce titre pour les futures promotions, mes encouragements, le respect ne se quémande pas, il se conquiert, et c’est le travail et l’effort qui fondent un  respect humble et sincère.

Le savoir confine à la sagesse et le sentiment d’avoir apprît des choses  est une prise de confiance non négligeable dans un contexte économique peu porteur.

A ce titre j’espère qu’ils n’oublieront pas que les clefs du succès se trouvent partout,  même au bout du rouleau.

 

 

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Le présent article ne visera en aucun cas à tenter de présenter ou d’expliquer les éléments qui ont
conduits certains de nos contemporains à penser que la fin du monde aura lieu le 21 décembre 2012.

La seule Maya à qui nous aurons affaire ici sera éventuellement l’abeille éponyme quoique nous ne
voyons pas, à ce stade de la conversation, ce qu’elle pourrait apporter d’intéressant.

Ainsi donc nous aimerions savoir ce que vous avez prévu de faire en ce Vendredi 21 Décembre 2012.
Mais avant de lire vos commentaires, nous allons vous suggérer quelques idées pour passer « un bon
dernier jour sur Terre »:

Idée mirifique n°1: Titiller ses papilles gustatives.

Afin d’honorer une dernière fois notre chère culture française, n’hésitons pas à verser dans le cliché
en parlant de sa gastronomie. Plusieurs solutions s’offrent à vous pour constituer un véritable festin
de Babeth. (Film danois inspiré d’une nouvelle de K. Blixen…)

Premièrement, l’option la plus simple : se rendre dans un bon restaurant (« Le Fouquet’s » pourquoi
pas, bien que certains préféreront « La Table des Filles »).
Autre solution, autre ambiance, embaucher un grand chef parisien qui vous concoctera à domicile
un met digne de ce nom. Cette proposition possède l’avantage de préserver une atmosphère cosy et
intime, appréciable à l’heure de sa mort. Ces deux suggestions présentent cependant l’inconvénient
d’être hors de prix mais on s’en fiche : ce n’est pas dans l’au delà que l’on pourra dépenser son
argent.
Autre idée pour les bourses modestes, organiser une soupe populaire géante avec une ONG
quelconque afin de vivre vos derniers moments collectivement. L’émulation entre inconnus peut se
révéler très enrichissante (à titre de comparaison : la coupe du Monde de football 98)

Idée prodigieuse n°2 : Faire chabat

Afin de commémorer le fait que Dieu ait créé le monde en 6 jours et qu’il se soit reposé le 7 ème, les
juifs pratiquants observent ce qu’on appelle le chabat, ne travaillant pas à partir de la tombée de
la nuit le vendredi soir jusqu’à la sortie des étoiles le samedi soir. Originale, cette solution aura le
mérite de vous permettre de recharger vos batteries vidées par une dure année de labeur. Toutefois,
une des lois du chabat interdit d’utiliser l’électricité durant toute la période (assimilable à l’allumage
du feu considéré comme un travail). Il serait donc triste pour cause de respect du chabat de rater la
fin du monde en LIVE sur votre smartphone…

Idée fabuleuse n°3 : (RE) Tomber amoureux.

Enfin, the last but not least : l’Amour. Loin des idées convenues et autres niaiseries (oui, je sais
déjà ce que vous pensez), le sentiment amoureux provoque par nature une profonde jouissance et
correspond dès lors totalement à une situation apocalyptique. En effet, pourquoi ne pas partir à
la recherche de votre grand amour afin de passer les derniers moments de votre vie dans les bras
réconfortants de votre bien-aimé(e)? Si vous êtes célibataire, aucun problème. Sortez dans la rue et
embrassez qui vous voudrez. En période de fin du monde, les interdits tombent et les transgressions
sociales deviennent donc possibles. Entendons nous bien, il ne s’agit pas de renoncer à votre

humanité (s’il est besoin de préciser, toutes formes de violences sexuelles sont proscrites). Un voisin
à qui vous n’avait jamais osé avouer vos sentiments ? Une collègue que vous aimez en secret ?
N’hésitez plus, avouez lui votre amour. Au pire, vous essuierez un refus qui peut certes vous fendre le
cœur. Qu’importe, dans quelques heures, ce dernier cessera de battre et mieux vaut mourir en ayant
des remords que des regrets.

Pour récapituler, nous vous conseillons de rire, de prier, de chanter, de danser, de pleurer, d’aimer,
de jouir, de savourer, de déguster, d’honorer, d’embrasser, d’enlacer, bref de vivre pleinement vos
derniers instants. Pour ne pas citer la chanson que tout le monde connait : « si on devait mourir
demain », voici donc la question que nous posons à nos lecteurs assidus : si vous deviez mourir
demain, que feriez-vous de plus ou de moins ?

Magali Herrou & Dan Hayoun